Vaccin contre le VPH

Il existe plus de cent types de virus du papillome humain (VPH) qui peuvent infecter différentes parties du corps. Certains types de VPH sont surtout transmis sexuellement. Parmi ceux-ci, certains peuvent causer des verrues anales et génitales, alors que d’autres peuvent avoir des conséquences plus graves, comme le cancer du col de l’utérus, du pénis et de l’anus. D’autres types de VPH peuvent également causer certains cancers de la tête et du cou.

Étant donné que le VPH représente l’une des infections sexuellement transmissibles les plus communes, on estime que plus de 70 % des Canadiens et des Canadiennes ayant une vie sexuelle active contracteront une infection au VPH sexuellement transmissible à un moment donné de leur vie. La plupart des infections au VPH ne provoquent aucun symptôme et disparaissent sans traitement. Toutefois, chez certaines personnes, les infections au VPH peuvent persister, ce qui est particulièrement dangereux si l’infection persistante est d’un type qui cause le cancer. L’infection persistante à un type de VPH cancérigène est la principale cause du cancer du col. Le Gardasil® protège contre quatre types de VPH, deux qui causent 70 % des cancers anogénitaux et deux qui causent 90 % de toutes les verrues génitales et anales. Le Gardasil®9 protège contre cinq types supplémentaires de VPH qui causent 14 % de plus des cancers anogénitaux . Ces vaccins sont approuvés pour utilisation chez les filles et les femmes de 9 à 45 ans et chez les garçons et les hommes de 9 à 26 ans.

Source: Santé Canada